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programme

(Matin – modération: Annaïg Mahé)

Introduction de la journée :

Jean-Emile Tosello-Bancal et Annaïg Mahé

I – Evaluation, validation de l’information et réseaux de recherche

Intervenants : Marin Dacos et Manuel Durand-Barthez

II – Evaluation, validation de l’information et communautés d’usagers

Intervenants : Laure Endrizzi et Olivier Ertzscheid

(Après-midi – modération: Michel Roland) 

III – La question de l’auteur

Intervenante : Evelyne Broudoux

IV – Evaluation, validation de l’information et formation

Intervenants : Claire Panijel, Alexandre Serres et Elisabeth Noël

Conclusion-synthèse de la journée :

Ghislaine Chartron

Commentaires»

1. Janique Laudouar - 6 décembre 2006

Bonjour,

Dans cette journée je crois qu’il faut aussi parler d’un thème que j’ai récemment traité lors d’une intervention à l’Université de Rennes 2 et du CERSIC : « La Révolution des ProAms » (7 septembre 2006). On ne peut aller CONTRE le mouvement d’expertise citoyenne sur le Web ,foisonnant et divers.
Mais alors, où est la validation?
Le système pyramidal de l’institution, de l’organisation, de l’administration, supporte très mal l’expertise « hors hiérarchie », hors surtout quand elle est cooptée à l’extérieur et à l’international. Combien de temps encore cette résistance et le coût économique qui en résulte?
Il me semble que Laure Endrizzi et Olivier Ertzscheid sont de par leur thématique les mieux à même d’analyser et de faire des propositions concrètes en ce qui concerne ces communuautés.

Hello Evelyne Broudoux.!

Janique Laudouar
NUMEDIA-EDU http://numedia.scola.ac-paris.fr/
et autres blogs…

2. Evelyne Broudoux - 9 décembre 2006

Bonjour Janique

Je pense qu’il faut reconnaitre aux « institutions » et ‘ »administrations » leur rôle qui est principalement celui d’assurer des échanges sociaux, d’apporter une stabilité dans la redistribution des richesses créées, de coordonner la vie sociale collective. Si la redistribution ne nous convient pas, et si nous ne sommes pas satisfaits des types d’échanges créés, c’est à nous de nous engager dans des structures collectives pour les faire bouger. Les organisations dont tu parles ne me semblent pas si pyramidales que cela : tout le monde sait bien que si « chacun » s’en tenait à sa « fonction », la majeure partie d’entre-elles cesserait simplement de fonctionner. Elles supposent une adhésion qui va plus loin que la simple « obéissance ». Et comme tu le remarques, l’émergence des « réseaux sociaux » les fera sans doute considérablement évoluer dans les années qui viennent.

Certes, il vaut meux ne pas dépendre de certaines hiérarchies, certaines sont plus lourdes que d’autres… quelquefois la fuite est préférable à d’inutiles affrontements.

La surabondance nous aveugle quelquefois et nous fait manquer l’essentiel : n’oublions pas que nous sommes libres, c’est cela notre richesse et l’unique patrimoine à transmettre.


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